L’image métaphorique du temps figé et de la mémoire suspendue prend sa matérialité à travers les strates, la densité et le poids de la cire. Rythmé par l’automatisme des gestes engagés par le corps, le processus de transformation de la matière, de l’état liquide à l’état solide, est en partie aléatoire.
En modifiant la nature de la cire, l’artiste cherche à troubler les perceptions pour réactiver les sensations et l’émotion. La matière en métamorphose est à la fois stable et instable.